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Quinqua(s) disponible(s)

présent(s) le 1er septembre 2005

et si nécessaire chaque premier lundi soit

les 5 Septembre, 3octobre 7 novembre 2005

9 h. à la DDTE FP, 11 h.au Conseil Général , 16 h auConseil Régional
 

Un mouvement anti-chômage apparaît suite à l'expression majoritaire d'un emploi pour chacun lors du référendum du 29 mai 2005. Des mesures anti-chômage sont ordonnées au 1er septemebre 2005 par le nouveau 1er Ministre.

Soyons donc présents. D'abord avec des réponses obtenues aux questions à propos des olutions face au chômage infligé.

Ces questions sont traitées par un enquête anonyme et qui faitl'objet d'un nouveau site internet :

 

Objet : permettre des TICS, Relance adressée et remise aux (administrations, entreprises ) sur février et mars 2005

Je m'adresse à vous qui à un moment ou à un autre, vous vous êtes intéressé à mon potentiel de travail.

Il m'est agréable de vous soumettre la recherche de TICS (travaux d'intérêts collectifs ou sociaux) que j'initie depuis quelque temps (voir explications à la page TICS).

En effet, aucune indication d'embauche ne m'est exprimée par les opérateurs lors des rejets aux multiples candidatures soumises depuis des années.

Alors que les employeurs dont ceux du conjoint et des enfants, ne manquent pas de payer les contributions destinées aux personnes au chômage qui touchent une allocation, les décomptes mensuels de l'ASSEDIC sont nuls depuis une cinquantaine de mois.

Et pourtant des recours sont relancés avec l'appui d'élus comme Monsieur BRANGER, Sénateur, qui a précisé en septembre 2000 "qu'il n'y a pas lieu de défavoriser (par un coefficient discriminatoire) une personne mise au chômage parce qu'encore mariée".

Et pourtant, Messieurs BARRE et DELORS, anciens Premiers Ministres, à l'émission du 16 février 2004 ont précisé que "la situation des travailleurs âgés encore au chômage exige des actions immédiates de retours à l'emploi et une indemnité liée au chômage qui leur est infligé".

Certes des tables rondes sur l'exclusion des quinquas se sont tenues à la Rochelle (10 avril 2003, 22 octobre 2004, 14 janvier 2005), mais ne donnent pas de suite tangible.

Que résultera-t-il après le grand rendez-vous des entreprises et des + de 50 ans aux Arènes de Poitiers les 21 et 22 février 2005, où cinquante entreprises proposeraient enfin d'embaucher des chômeurs de plus de 50 ans ?

Que résultera-t-il après l'annonce récente aux remplacements de fonctionnaires partant en retraite par des chômeurs de plus de 50 ans, ainsi que l'a exprimé le Premier Ministre ?

On invite à une promenade le dimanche 1er mai 2005 de 15 à 18 heures devant chaque préfecture pour sensibiliser à l'importance de l'exclusion du travail, pour des décisions nécessaires et multiples que réclame la discrimination par l'âge ? A ce propos, voir sur http://quinquascitoyens.hautetfort.com/about.html

Chaque premier lundi du mois (3 janvier, 7 février, 7 mars, 4 avril…) on peut rencontrer sa Communauté de communes ou d'agglomérations à 12 h et son Conseil Général à 15 h. puisqu'ils ont en charge la question de l'emploi de leur population. Les dirigeants intéressés pour l'emploi notamment de chômeurs âgés peuvent aussi s'adresser aux collectivités territoriales.

Dans ce contexte, les TICS, que vous pouvez m'adresser par retour de courrier, permettront de compenser autant que faire se peut, les conséquences de la perte cumulée de revenu infligée au foyer fiscal et surtout, de parvenir enfin à gagner ma vie.

Vous remerciant par avance de votre réponse à cette sollicitation, veuillez agréer, M…………………..mes respectueuses salutations. Jean-Marc Tessier.

Accorder l'équivalence retraite des périodes d'astreinte de travailleur en recherche d'emploi contraint depuis des années au travail au rabais lors de conventions stages à répétition qui ont apporté du travail gratuit aux entreprises mais pas de contractualisation d'emploi,

Accorder l'équivalence retraite de l'apprentissage des aides familiaux agricoles qui ont aussi travaillé très tôt comme reconnu par le texte de loi du 13 juillet 1973 et par plusieurs témoins,

Accorder une AER (allocation équivalent retraite) à tout vieux quinquas continuellement rejeté de l'emploi de l'allocation chômage et de ce fait la retraite, sont 3 exigences soumises qui, faute d'autre solution, s'imposent.

La persistance du chômage infligé par un environnement économique contraint aux continuels rejets qui interdisent aux siens de gagner leur vie, n'offre alors que l'hypocrite corollaire de méfaits ou de violences suicidaires qui éloignent tout espoir de paix civile. Il est grand temps d'exprimer une autre solution par un NON franc et massif.


Qui embauche les quinquas présents

dans leur CDC-CDA avant 12 h. et dans leur Conseil Général vers 15 h.

chaque premier lundi du mois

Voici une vingtaine d'années que le SES (système économique et social) de la République Française continue d'infliger un chômage durable et insupportable à 2 sur 3 des quinquas gravement paupérisés puisque ne touchant plus rien ou si peu, depuis des années déjà.

Différents dispositifs de sortie précoce et d'entrée tardive sur le "marché du travail" ont conduit à cette répulsion dramatique pour les quinquas présents en particulier.

En pleine hypocrisie, une politique de bouc émissaire contre tout travailleur âgé, faite de regards kleenex, aboutit aux rejets orchestrés de plusieurs milliers de quinquas charentais maritimes et plus d'un million en France, ainsi mis aux rebus de la société dans un état de "mort-vivant" ainsi que noté stupidement par un interlocuteur.

L'augmentation à 160 trimestres travaillés pour accéder à une retraite, apparaît en pleine incohérence, au chômeur âgé continuellement rejeté de l'emploi et de l'allocation chômage. Refuser les équivalences retraite des périodes d'astreinte de travailleur en recherche d'emploi contraint au travail au rabais lors de conventions stages qui n'apportent que du travail gratuit aux entreprises et refuser l'équivalence de l'apprentissage comme celui des aides familiaux agricoles ayant travaillé très tôt, ainsi que reconnu par le texte de loi du 13 juillet 1973 et par plusieurs témoins, voila des injustices insupportables.

Il est curieux de s'entendre dire ou voir écrit qu'il manquerait de la main-d'œuvre dans tel endroit et que des centaines de milliers d'offres d'emploi sont durablement non pourvues, quand aucune proposition d'embauche concrète ne parvient lors des rejets aux différentes candidatures d'emploi soumises aux opérateurs. Quand l'ANPE profère la DRE (dispense de recherche d'emploi) et des attitudes de rejet au chômeur de trop parce qu'il a dépassé les 55 ans ou les 36 mois de chômage, ne sert à rien si non qu'à désespérer davantage le quinqua présent.

La modernisation annoncée des services de l'emploi corrigera sans aucun doute les attitudes humiliantes à l'égard des personnes laissées au chômage, mais pour autant rien n'aura amélioré les équilibres attendus du marché du travail.

Parce qu'il n'y a pas de paix sans paie (due à tout travailleur en activité comme celui rejeté au chômage) et parce que les décomptes mensuels de l'ASSEDIC dérisoires ou nuls sont insoutenables, des quinquas disponibles peuvent être reçus les 7 février, 7 mars, 4 avril…, dans leurs CDC-CDA et au Conseil Général. En effet, le Conseil Général n'a-t-il pas en charge la question de l'emploi , depuis la nouvelle loi de décentralisation ?

Obliger les vieux quinquas paupérisés à devoir passer ou repasser tel ou tel concours synonymes de nouveaux investissements personnels, après les en avoir repoussé des années durant, ça repousse les embauches ; c'est un nouveau préalable hypocrite à l'égard de ceux à que l'on continue de rejeter de leur gagne pain.

Il revient aux dirigeants élus, d'orienter tout remplacement de départ en retraite par des quinquas disponibles présents ; c'est urgent.

Pour dénoncer l'exclusion du travail des quinquas, la mobilisation de chacun de nos entourages en émoi soit autour de 5.500.000 personnes en France participant à la promenade prévue le dimanche 1er mai 2005 de 15 h. à 18 h. dans chaque département devant chaque Préfecture (Champs de Mars à Paris pour l'Ile de France) tel que précisé par http://quinquascitoyens.hautetfort.com apparaît déterminante.

Au référendum annoncé, ces 5.500.000 personnes en émoi vont devoir voter. Elles pourront dire oui si elles sont contentes des dirigeants précédemment élus. Elles pourront dire non si elles réprouvent les politiques aboutissant à exclure. En s'abstenant ou en votant blanc ou nul, cautionnent-elles l'exclusion de travailleurs encore jeunes ?

Il est urgent de trouver à chaque quinqua présent une solution d'emploi ou de mise en retraite décente. Cette page présentée par JM Tessier http://perso.wanadoo.fr/actif.jt/ 05.46.07.36.65 a été reçue par le Conseil Général et la CRAM CO, à La Rochelle le 3-01-05. Merci aux intéressé-es de la communiquer.



Les rejets d'emploi d'allocation et finalement de retraite, ne peuvent plus durer.

L'échec du SES (système économique et social ) est patent et s'agissant notamment des méthodes académiques ou classiques de recherche d'emploi, ainsi qu'en témoigne Denis http://denishuet33.free.fr/ dans un parcours héroïque, individuel. Les échos reçus et la légitimité même, incitent au spectaculaire non plus individuel, mais collectif voire militant pour les quinquas rebutés et pour les autres qui risquent fort de le devenir à leut tour.

Les nouveaux départs à la retraite et surtout les besoins de travail dans les entreprises et dans les Collectivités, imposent les retours à l'emploi des travailleurs âgés (quinquas ou seniors) ainsi que les embauches de nos jeunes, même s'ils ne sont pas encore expérimentés.

Des élus, des dirigeants affirment enfin depuis quelque temps que : "La situation des travailleurs âgés encore au chômage exige des actions immédiates de retour à l'emploi et une indemnité liée au chômage qui leur est infligé" ainsi qu'exprimé par les anciens Premiers Ministres : Raymond Barre et Jacques Delors, au débat télévisuel du 16 février 2004

Le Plan de Cohésion sociale annoncé depuis le 14 juillet 2004, n'accorde que 4 lignes sur un millier, à des "formes d'emploi favorisant l'emploi des seniors ; l'ETAT montrera la voie". Il apparaît comme un renvoi à plus tard laissant imaginer que, devenu vieux quinqua tout se passe comme si on vous précipite aux oubliettes de la vie.

Quand tant de candidatures ou sollicitations à l'emploi sont rejetées ou demeurent sans réponse, faut-il s'étonner de tant d'abstentions lors des consultations électorales; faut-il s'étonner des mécontentements ou des exaspérations violentes qui en résulte ?

Faut-il s'étonner de telle gève de faim de 9 jours devant la DDTE La Rochelle en mars 2003 ou de telle autre grève de la faim de 3 jours devant le Conseil Régional de Poitiers sur aôut-septembre 2004 ?

Les relais des médias quant au sort infligé aux quinquas vieillissant, est essentiel. S'il est entier lors d'actions individuelles, pourquoi n'est-il que parcimonieux lorsque des actions non violentes sont menées collectivement par des quinquas disponibles ?

Il y a rapport de force tel, comme si la chasse gardée de l'emploi était réservée aux uns et interdite aux rejetés, qu'il faut oser la contourner ou l'affronter. Tel est le sens des actions introduites ici ou là.


Ci-dessous : actualités des années précédentes.

"Un million de personnes sont écartées de l'emploi au seul motif d'avoir franchi les 45-50 ans."

L'accessibilité à l'emploi est interdite aux plus de 40 ans dans l'administration ou les collectivités.

La législation dissuade les entreprises d'embaucher des plus de 50 ans en regard des effets de la contribution Delalande depuis 1987 aménagée par la loi 99-570 du 8-07-1999.

Supprimer ces dispositions et promouvoir l'emploi de quinquagénaires au chômage, est une détermination exprimée par ce député dans sa correspondance du 19 septembre 2002 au Ministre et concrétisée dans le JO du 28 juillet 2003. ... Maintenant, qu'en attendre de concret


"La contribution Delalande se caractérise par un régime unique extrêmement complexe sans que l'utilité du dispositif soit véritablement avéré. On peut craindre que le maintien de cette mesure ne constitue un véritable frein à l'emploi notamment des salariés âgés de plus de 45-50 ans et ne pénalise l'ensemble de l'économie française..." telle est en somme la conclusion de la page 77 du rapport Vermès de la CCI de Paris en date du 21-12-2000.


Quand on indemnise des retraités comme les EGEE pour intervenir, c'est-à-dire pour assurer du travail, que veut-on faire de ceux que l’on rejette de l’emploi et de revenu, parce qu’ils sont devenus quinquagénaires ? Ne privilégie-t-on pas les uns pour anéantir les autres ?
 

L'ouragan de décembre 1999 laisse de profondes traces. Des dégâts peinent d'autant plus à restaurer quand on est privé de son revenu pour les financer; d'autant que la compagnie d'assurances n'a pas hésiter à résilier le contrat et ceci dans le "droit" fil des rejets aux sollicitations d'emploi exprimées.

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